« Combien coûte un site internet ? » C’est la première question que l’on me pose, et la plus difficile à trouver en ligne : beaucoup de prestataires n’affichent aucun prix. Voici des repères concrets, ceux que j’applique, et surtout ce qui fait varier la facture.
Les trois grandes familles de sites
Avant de parler prix, il faut savoir ce que l’on achète. La plupart des projets entrent dans l’une de ces trois familles :
- la page d’atterrissage : une seule page, un seul objectif (lancer une offre, remplir un événement, recueillir des demandes) ;
- le site vitrine : quelques pages pour présenter votre activité, vos services, vos réalisations et vous faire contacter ;
- la boutique en ligne : un catalogue, un panier, le paiement et la livraison.
Les prix que j’applique
Chez moi, une page d’atterrissage démarre à 990 €, un site vitrine de 5 à 8 pages à 2 490 € et une boutique en ligne à 4 900 €. Ce sont des prix nets : je suis en franchise de TVA. Ils comprennent la maquette validée avant la construction, l’intégration de vos contenus, le référencement de base, le contrôle de l’accessibilité et de la vitesse, la mise en ligne et une prise en main.
À titre de repère : une agence avec une équipe et des locaux facture généralement davantage, et un site fait soi-même sur une plateforme à abonnement coûte moins cher au départ, mais vous laisse seul pour le contenu, le référencement et la maintenance.
Ce qui fait varier le prix
Le nombre de pages
Chaque page demande de la mise en page, des contenus et des vérifications. Passer de 5 à 10 pages augmente logiquement le prix, même si toutes les pages ne demandent pas le même travail.
Les textes
C’est le poste le plus souvent sous-estimé. Si vous fournissez des textes prêts, le prix baisse. Si vous préférez que je les écrive à partir d’un entretien, il faut prévoir une option de rédaction. Des textes clairs et précis comptent autant pour vos visiteurs que pour Google.
Les fonctions
Un formulaire de contact est compris partout. Une réservation en ligne, un espace membre, un import automatique de données ou une boutique ajoutent du développement et des tests.
Le niveau de référencement visé
Chaque site part avec des bases solides. Viser les premières places sur un secteur concurrentiel demande davantage : des pages par service et par ville, des articles réguliers, un travail sur la fiche Google.
Les frais après la mise en ligne
Un site a aussi des coûts réguliers, à connaître dès le départ :
- le nom de domaine : une dizaine à une vingtaine d’euros par an pour un .fr ou un .com ;
- l’hébergement : de quelques euros à une trentaine d’euros par mois selon la qualité ;
- la maintenance : mises à jour, sauvegardes, sécurité. Vous pouvez la faire vous-même, ou la confier (chez moi, à partir de 49 € par mois, sans engagement).
Méfiez-vous des offres « site gratuit » ou « à 1 € » assorties d’un abonnement mensuel élevé : sur trois ans, la facture dépasse souvent celle d’un site sur mesure, et le site ne vous appartient pas toujours.
Trois questions à poser avant de signer
- Serai-je propriétaire du site et du nom de domaine ? La réponse doit être oui.
- Pourrai-je modifier mes textes et mes photos moi-même ? Sans cela, chaque changement vous coûtera.
- Qu’est-ce qui n’est pas compris dans le prix ? Un bon devis le dit noir sur blanc.
Estimer votre projet
Pour obtenir une fourchette adaptée à votre projet en 30 secondes, utilisez l’estimateur de la page Tarifs. Et si vous préférez en parler, le premier échange est gratuit : écrivez-moi.